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Le Mag

GreenTech : un incubateur éco-responsable

Pour faire face à notre sur-consommation, Ségolène Royal et Emmanuel Macron ont présenté leur projet GreenTech. Il s’agit du premier incubateur de startups issu du gouvernement. Il est à vocation écologique.

GreenTech : pour qui, pour quoi ?

La ministre de l’écologie, Ségolène Royal, et son confrère Emmanuel Macron, ministre de l’économie, ont pour ambition de mettre sur le devant de la scène des entreprises particulières. Ce sont des startups issues de la transition énergétique en vue de la croissance verte. Elles seront mises à l’honneur avec GreenTech.

L’objectif principal est d’ouvrir aisément les bases de données aux startups. Cet accès aux big datas a deux buts. Premièrement, GreenTech participe à la politique de transparence des données de l’Etat en les rendant accessibles au plus grand nombre. A ceci s’ajoute la création d’une richesse par la construction de nouveaux services publics.

Des défis à relever

La cinquantaine de startups sélectionnées pour intégrer cette GreenTech devra relever un certain nombre de défis. Ils concernent tous l’énergie et le développement durable.

L’économie d’énergie constitue le premier levier. Les entreprises innovantes doivent être capables de développer des objets connectés ainsi que des applications permettant de réduire la facture énergétique des Français. Des services favorisant l’autoconsommation énergétique sont également à prévoir dans le domaine des énergies renouvelables.

Pour ce qui est des bâtiments, les données doivent être centralisées pour assurer leur suivi et leur entretien. Cette action s’inscrit dans une optique bien précise. Il s’agit de les adapter plus facilement aux exigences environnementales actuelles.

Autre défi à surmonter, celui concernant les transports. Des applications de recensement et de partage de services liés aux véhicules électriques sont à mettre en place. C’est un véritable enjeu pour l’environnement.

Autre point sur lequel le gouvernement souhaite que les startups se penchent : les risques environnementaux. Il souhaite voir apparaitre un service participatif d’alertes en cas de catastrophes ou de phénomènes naturels.

Il est important de s’attarder sur la santé et l’environnement. Des outils de reconnaissance et de mesure concernant les pesticides présents dans les fruits et les légumes sont vivement attendus. Un calculateur individuel de la qualité de l’eau et de l’air est également au centre des attentions.

Enfin, l’ultime défi concerne la biodiversité. L’enjeu se trouve dans le développement d’un annuaire numérique qui permettra d’inventorier et de récompenser les bons gestes écoresponsables.

Un fond d’amorçage encourageant

Pour que les cinquante startups puissent se développer et relever avec brio les différents défis, le gouvernement ne lésine pas sur les moyens. Un fond de pré-amorçage de 150 000 euros est prévu pour les jeunes pousses. De plus, les plus prometteuses verront s’ajouter 500 000 euros à cette somme.

Tout est en place pour que cette GreenTech soit une réussite, espérons que cela soit le cas !