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Les foyers modestes également concernés par les avantages fiscaux

Les aides fiscales et avantages sociaux relatifs aux services à la personne bénéficient désormais aux foyers les plus modestes. En effet, depuis 2007, les ménages ne payant pas ou peu d’impôt sont également concernés par ces avantages permettant une meilleure redistribution entre les foyers aisés et les plus modestes.

Une volonté de recentrer ces aides

Pour rappel, la réduction d’impôt permet une déduction du montant total de l’impôt sur le revenu ; à l’inverse, le crédit d’impôt existe lui sous forme de remboursement.
Dans tous les cas, la somme correspond à 50% du montant des dépenses engendrées, dans une  limite de 12 000€ par an. Ce plafond est relevé de 1500€ lorsque le foyer comprend des enfants, des personnes âgées de plus de 65 ans ou encore des personnes invalides. Ce plafond n’est atteint que par 2% des foyers utilisateurs des services à la personne.

En Juillet, la Cour des Comptes a recommandé un meilleur ciblage de ces aides, afin qu’elles puissent être accordées en majorité à des foyers modestes. A titre indicatif, en 2011, les 10% des ménages plus riches percevaient près de 60% du montant total des aides fiscales.

Le travail déclaré récompensé

Évidemment, pour pouvoir profiter de ces aides, il faut déclarer son intervenant, en temps et en heures, auprès de l’URSSAF mais également sur sa déclaration fiscale.

Avec cette volonté affichée de mieux partager ces avantages, c’est une réelle opportunité pour les foyers les plus modestes de pouvoir faire appel à un professionnel pour des services de gardes d’enfants, de repassage ou de ménage. Il en est de même pour les personnes âgées, qui selon une étude de l’INSEE sont les principaux utilisateurs de ces services.

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