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Le Mag

Les Français aiment l’entreprise et l’entrepreneuriat

Contrairement aux idées reçues, les français ont une bonne image de l'entrepreneuriat, mais ils pensent qu'il faut se former pour devenir entrepreneur et que les formations ne sont pas assez développées. Les Français plutôt entrepreneurs, voilà qui fait plaisir, surtout quand on sait que le secteur des services aux particuliers a le vent en poupe.

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77% des Français ont une image positive de l'entrepreneuriat

Le Premier Ministre l’a crié haut et fort « J’aime l’entreprise ». Il semblerait qu’il ne soit pas le seul. En effet, un institut allemand d’études de marché a mené l’enquête dans 38 pays, dont la France, afin de connaître l’opinion des sondés sur l’entrepreneuriat. But de cette étude : détecter et analyser les freins à la création d’entreprise. Fi de l’image du Français qui rêve de se « planquer dans la fonction publique pour y couler des jours heureux, préservé d’un hypothétique licenciement, en attendant la retraite ». Caricature, tant de la fonction publique que du rêve français. Eh oui, contrairement à ce que l’on pourrait croire et le chiffre est éloquent, 77% des Français ont une image positive de l’entrepreneuriat, et toc !

Être son propre patron, une envie partagée

Parmi les motivations des Français qui seraient prêts à tenter l’aventure de l’entrepreneuriat, 47% le feraient pour assurer leur indépendance et 29% pour accomplir leurs propres projets. L’esprit d’entreprise a bonne presse, plus encore auprès des femmes qui sont 78% à y être favorables, pour 75% des hommes. Et pourtant ils ne sont pas nombreux à franchir le pas. Pourquoi ? En grande partie parce qu’ils considèrent, à 41%, qu’ils n’ont pas la formation adéquate, un frein majeur pour se lancer. Ils sont d’ailleurs 70% à estimer qu’on ne s’improvise pas entrepreneur, mais que cela s’apprend. Mais patatra, 41% des personnes interrogées trouvent l’offre de formations « futur entrepreneur » insuffisante.

Alors que le chômage galope, l’entrepreneuriat stagne. Selon l’APCE (Agence pour la Création d’Entreprise), de janvier à octobre 2014, la France a connu une croissance de 2% du nombre de nouvelles entreprises, au regard des dix mois équivalents de 2013. Bien que les Français aient une image positive de l’entrepreneuriat, l’étude citée précédemment fait ressortir que comparativement aux autres pays européens, ils sont loin derrière les autres pays sondés.

Et pourtant, nombreux sont ceux qui, ayant osé l’aventure de la création de leur propre entreprise, affirment ne rien regretter. C’est souvent à l’occasion d’un arrêt de l’activité salariée, souhaité ou pas, que l’envie d’entreprendre se concrétise. Un congé de maternité ou un plan social, sont pour celles et ceux qui caressaient ce projet depuis longtemps, l’opportunité de passer à l’action.

Les services aux particuliers, un secteur très porteur

Dans les services aux particuliers, secteur promis à un beau développement, ne serait-ce qu’en raison du vieillissement de la population, l’entrepreneuriat est une solution qui s’imshpose. La Caisse nationale de l’assurance vieillesse estime qu’actuellement, environ 700 000 personnes ont des besoins insuffisamment satisfaits en matière de maintien à domicile. Une étude du ministère du Travail publiée en juillet 2014 prévoyait la création de 800 000 emplois à l’horizon 2022 dans les professions de soins et les services à la personne. Ils ne seront pas (tous) salariés et une belle part sera faite aux indépendants et aux petites structures.

SeFaireAider.com soutient activement le développement de l’entrepreneuriat dans le services aux particuliers. De nombreux renseignements sont disponibles sur le site. Alors si vous faites partie des 77% qui ont une image positive de l’entrepreneuriat, n’attendez plus, lancez-vous !