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Le Mag

Nelson Israël, infographiste : « je veux simplement créer »

Nelson Israël a de la chance. Depuis huit ans, il exerce à Toulon et dans le Var une activité qui le passionne, infographiste. Il partage aujourd’hui avec les utilisateurs de SeFaireAider son quotidien et le regard qu’il porte sur son métier.

SeFaireAider : les petits garçons rêvent souvent de devenir pompier, astronaute ou médecin. Était-ce votre cas ?

A vrai dire, je n’ai jamais pensé à cela étant petit garçon, je n’avais pas de « métier de rêve » en perspective. Même lorsque je passais des heures à dessiner, à créer en permanence toutes sortes d’objets et de bibelots avec les matériaux que j’avais sous la main, ça ne m’a jamais traversé l’esprit.

En y réfléchissant, je ne voulais pas avoir de métier, je voulais simplement créer.

SeFaireAider : Comment se déroule une journée ou une semaine type ?

Vaste question ! L’avantage et l’inconvénient de travailler en indépendant, c’est qu’il n’y a pas de routine. Certes, quelques tâches sont récurrentes comme le traitement des e-mails, le suivi des dossiers et le reste des tâches « administratives ». La suite peut se dérouler de multiples manières.

Ce qui est sûr, c’est qu’il faut savoir jongler. J’essaye au maximum de planifier mes tâches en début de semaine (créations, maquettages, rendus, prospections,…) en respectant les délais qui me sont donnés, mais je dois être également très réactif. Une demande urgente d’un client, une correction de dernière minute, un ou plusieurs contrats qui se rajoutent entre tout cela et l’emploi du temps bien ordonné peut devenir une course contre-la-montre. C’est là que la réactivité, le calme et la flexibilité rentrent en jeu. Savoir gérer des délais courts sur plusieurs travaux en même temps tout en fournissant un résultat de qualité est une gymnastique à laquelle il faut savoir faire face. Et ça, c’est la semaine type que j’aime !

SeFaireAider : Pouvez-vous nous expliquer la différence entre un graphiste et un infographiste ?

La frontière entre graphiste et infographiste est très fine et souvent floue. Grossièrement, ces deux métiers sont relativement similaires. Le graphiste a un côté plus artistique, plus « à l’ancienne » si je puis me permettre. Le dessin, la peinture, les maquettes papier comme elles étaient faites avant l’informatisation du métier sont ses champs de compétences. L’infographiste, quant à lui, doit également avoir une base artistique bien entendu mais réalise la quasi-totalité de ses travaux sur informatique. Cela peut aller de la conception de logo au maquettage de catalogue, en passant par la création et l’animation 3D.

Soyons clair, le pur métier de graphiste tend à disparaître et à se transformer en infographiste car l’outil informatique est tout aussi indispensable qu’incontournable dans notre domaine.

SeFaireAider : Pourquoi avez-vous décidé de travailler en indépendant, plutôt qu’en tant que salarié ?

Ce n’était pas un choix mais une évidence. Je pense que pour être performant, il faut se frotter à une multitude de situations et de travaux pour acquérir une bonne expérience. Indépendant c’est aussi travailler sans filet, c’est une motivation personnelle et professionnelle pour réussir, aller toujours plus loin, se démarquer, s’améliorer.

J’ai fait l’expérience du travail d’infographiste salarié (excellentes expériences soit dit en passant) mais j’ai vraiment ce besoin de diversité, de challenge que seul peut m’apporter le travail indépendant.

Infographiste freelance, c’est aussi renoncer aux horaires de bureaux, à certains week-ends, à la sécurité de l’emploi salarié. Mais le jeu en vaut la chandelle !

SeFaireAider : Quelle est la mission qui vous a le plus marqué ? Ou qui vous a laissé le meilleur souvenir ?

Chaque mission est exceptionnelle et apporte son lot d’inédit et de bonnes expériences. Je vais plutôt vous dire ici le moment qui m’a le plus marqué, le moment où j’ai su que je voulais m’engager dans cette voie.

J’étais en stage dans une agence de communication. A cette période, j’étudiais dans une section commerciale et j’étais donc ici pour apprendre et comprendre les différents aspects de la communication commerciale. Et dans cette agence, il y avait une infographiste. Les jours passaient et ma responsable me faisait découvrir les services et activités au fur et à mesure. Au moment où j’ai atterri aux côtés de l’infographiste, c’est à cette seconde que j’ai su, comme une révélation qui combinait mon intérêt pour le marketing et mon amour pour une discipline créative.

Alors certes je ne réponds pas exactement à la question, mais en y pensant c’était en quelque sorte ma toute première mission.

SeFaireAider : Comment intégrez-vous SeFaireAider à votre stratégie de communication ?

SeFaireAider est bel et bien au cœur de ma stratégie de communication. Dans mon métier, je traite aussi bien les professionnels que les particuliers et les deux secteurs sont passionnants et SeFaireAider me permet d’apporter mon expertise à des personnes qui souhaitent développer un projet avec un professionnel de sa zone géographique, sans compromis ni intermédiaire. Malgré le fait que j’ai la possibilité de travailler à distance avec des personnes à l’autre bout du monde grâce à l’informatique, c’est à chaque fois une réelle satisfaction d’aider et entreprendre avec des acteurs locaux.

Nous remercions Nelson pour sa disponibilité et sa gentillesse. Si vous recherchez un infographiste, vous pouvez le contacter directement via son espace de présentation : Nelson Israël, infographiste.